Imagen editorial sobre Comprar una vivienda con inquilino u ocupantes en España

Acheter un logement avec un locataire ou des occupants à España

Risques liés à l’achat · Possession et baux

Acheter le bien ne signifie pas recevoir automatiquement un logement libre et disponible.

Avant d’acheter un logement avec un locataire, des occupants ou toute autre personne en possession, il convient d’identifier qui occupe le bien, à quel titre, depuis quand, quel contrat existe et ce qu’il adviendra de la possession après la vente. Un locataire disposant d’un contrat, le vendeur qui reste temporairement et un occupant dont la situation est litigieuse ne doivent pas être traités comme un même cas.

Dernière mise à jour : 9 août 2026 Juridiction : España Dossier factuel : FACT-TENANT-OCCUPANT-PURCHASE

Principe de diligence raisonnable

La première question n’est pas « est-il occupé ? », mais « quel droit a la personne qui l’occupe ? »

Le registre du projet classe cet article comme RISK-004 et exige de distinguer expressément le locataire de l’occupant sans titre et du vendeur qui conserve la possession. La conséquence juridique de la vente dépend du statut réel de l’occupant et du régime applicable au contrat.

LAU

Locataire d’un logement

Il existe un bail destiné principalement à satisfaire le besoin permanent de logement. Il convient d’examiner la LAU, le contrat et sa date.

TEMP

Saisonnier ou autre usage

La LAU distingue les baux d’habitation de ceux destinés à un usage différent, y compris la location saisonnière. Les mêmes règles ne doivent pas être appliquées automatiquement.

POSE

Autre titre de possession

Il peut exister un usufruit, un prêt à usage, une autorisation, un droit familial, un accord de maintien dans les lieux ou une autre relation nécessitant une documentation spécifique.

?

Situation litigieuse

Si le titre de la personne qui occupe le bien n’est pas clair, il ne convient pas de supposer que le logement pourra être remis libre simplement parce que le vendeur l’affirme.

« Occupé » n’est pas une catégorie juridique suffisante.

Avant d’évaluer le prix, la rentabilité ou la date d’entrée, il convient de documenter l’origine de la possession et de déterminer quels droits et obligations subsisteront après la vente.

Étape 1 · Statut d’occupation

Identifiez chaque personne qui utilise le logement et le fondement de son droit de possession

La vérification doit être effectuée sur la base de documents et de faits, et non uniquement des mentions de l’annonce. S’il y a plusieurs personnes, il peut exister plus d’une relation juridique pertinente.

  • Nom et identité des personnes qui occupent actuellement le logement.
  • Contrat de location complet et annexes, le cas échéant.
  • Date de début, durée, prolongations, modifications et communications ultérieures.
  • Destination de la location : résidence principale, location saisonnière ou autre usage.
  • Justificatifs de loyer, garanties, dépôt de garantie et éventuels montants impayés.
  • Autres droits d’usage : usufruit, prêt à usage, autorisation ou accord avec le vendeur.
  • Engagement de remise de la possession si l’opération est vendue comme un logement libre.
Remise des clés et possession lors de l’achat d’un logement à España
La remise des clés doit correspondre à la situation de possession convenue. S’il y a des locataires ou des occupants, cet aspect doit faire l’objet d’un examen distinct.

Vente d’un logement loué

La vente ne doit pas être envisagée comme un moyen automatique de mettre fin à la location

Dans la rédaction en vigueur de l’article 14 de la Loi sur les baux urbains, l’acquéreur d’un logement loué est subrogé dans les droits et obligations du bailleur pendant les premiers cinq ans de validité du contrat, ou sept ans lorsque le bailleur précédent était une personne morale, y compris dans le cas prévu par l’article 34 de la Loi hypothécaire. Pour les durées convenues plus longues, des règles supplémentaires s’appliquent et doivent être lues conjointement avec le cas concret d’inscription au registre.

5 ANS

Bailleur précédent : personne physique

L’article 14 actuellement en vigueur prévoit la subrogation de l’acquéreur pendant les cinq premières années du contrat, dans les conditions prévues par la loi.

7 ANS

Bailleur précédent : personne morale

La période indiquée à l’article 14 est portée à sept ans lorsque le bailleur précédent était une personne morale.

+ DURÉE

Contrats d’une durée supérieure

La LAU prévoit une règle supplémentaire pour les durées convenues plus longues. Il ne faut pas le résumer sans vérifier si l’acquéreur remplit les conditions de l’article 34 de la Loi hypothécaire.

La clause « la vente met fin au bail » ne doit pas non plus être interprétée isolément.

L’article 14 lui-même prévoit un traitement minimal de cette stipulation dans le cadre du régime en vigueur. C’est pourquoi un acheteur qui a besoin que le logement soit libre doit vérifier l’effet juridique réel du contrat avant de réserver le bien ou de signer des arrhes.

Date et régime transitoire

La date du contrat peut modifier la réponse

Le décret-loi royal 7/2019 est entré en vigor le 6 mars 2019 et sa première disposition transitoire maintient, pour les contrats antérieurs, le régime juridique qui leur était déjà applicable. Il n’est donc pas sûr d’appliquer mécaniquement la rédaction actuelle de l’article 14 à tout bail existant.

Étape 1Date d’origine

Identifiez la date réelle de conclusion du contrat, et pas seulement la date d’une prorogation ou d’un avenant ultérieur.

Étape 2Type de location

Déterminez s’il s’agit d’une résidence principale, d’une location saisonnière ou d’un autre usage, ainsi que la réglementation applicable.

Étape 3Modifications

Examinez les novations, prorogations, changements de bailleur, subrogations et accords de renonciation.

Étape 4Règle de transmission

Appliquez l’article correspondant dans la rédaction applicable au contrat concerné.

Ne vous fiez pas uniquement à la durée indiquée dans une fiche commerciale.

La durée opposable peut dépendre des prolongations légales, du régime transitoire et de la situation du bailleur. Si la disponibilité du logement est déterminante, l’examen du contrat doit être effectué avant tout engagement financier.

Droit de préemption et de retrait

Un logement loué peut ouvrir au locataire des droits de préemption

L’article 25 de la LAU reconnaît, de manière générale et sous réserve de ses conditions, un droit de préemption au locataire lors de la vente du logement loué. L’analyse doit déterminer si ce droit existe, s’il a fait l’objet d’une renonciation valable et si l’une des exceptions légales s’applique.

DROIT DE PRÉEMPTION

Avant la vente

La LAU prévoit un délai général de trente jours calendaires à compter du lendemain de la notification officielle communiquant la décision de vendre, le prix et les conditions essentielles.

DROIT DE RETRAIT

Après la vente

Il peut s’appliquer lorsque la notification requise a fait défaut, était incomplète ou que la vente effective a été réalisée à des conditions plus favorables que celles communiquées, conformément à l’article 25.

RENONCIATION

Le contrat doit être vérifié

La LAU permet de convenir de la renonciation du locataire au droit de préemption. Elle ne doit pas être présumée sans lire le contrat et vérifier le régime applicable.

VérificationPourquoi cela importe pour l’acheteurÉléments à examiner
Existe-t-il un droit de préemption ?Cela peut affecter la sécurité de la transmission et de l’inscription.Contrat, date, renonciation, caractéristiques de la vente et éventuelles exceptions.
La notification a-t-elle été effectuée correctement ?La LAU exige certaines notifications lorsque le droit est applicable.Notification officielle, prix, conditions essentielles et dates.
Les conditions correspondent-elles ?Un prix effectif inférieur ou des conditions moins contraignantes peuvent être pertinents pour le droit de retrait.Notification préalable par rapport à l’acte notarié et aux documents de l’opération.
Existe-t-il une exception ?L’article 25 envisage les ventes conjointes et d’autres cas spécifiques.Structure exacte de la cession et législation territoriale en matière de logement, le cas échéant.

Registre ≠ possession physique

Une note simple est nécessaire pour la due diligence, mais elle ne prouve pas que le logement est vacant.

Le Registre foncier renseigne sur la titularité et les droits inscrits. La situation d’occupation physique nécessite une vérification distincte. La LAU elle-même prévoit que les parties peuvent exiger la formalisation écrite du bail, et son exposé des motifs reconnaît la possibilité d’une forme orale ou écrite.

  • Obtenez des informations récentes du registre concernant le bien.
  • Vérifiez s’il existe un bail ou un droit d’usage inscrit, le cas échéant.
  • Ne concluez pas que « aucun bail ne figure dans la note simple » équivaut à « personne ne détient de droits d’occupation ».
  • Recoupez les informations avec le contrat, les quittances, les communications, l’inscription au registre municipal des habitants lorsque cela est juridiquement pertinent, et une visite sur place.
  • Demandez expressément qui détiendra les clés et la possession à la date de signature de l’acte.

Consultez les informations institutionnelles du Collège des registradores et la différence officielle entre la note simple et la certification du registre foncier.

REG

Droits inscrits

Les hypothèques, usufruits, certaines charges ou certains droits enregistrés relèvent de la sphère du registre et doivent être correctement interprétés.

DOC

Contrat et paiements

La relation locative peut nécessiter des documents qui n’apparaissent pas dans la note simple : contrat, annexes, quittances, dépôt de garantie et communications.

CLÉ

Possession effective

Il convient de confirmer séparément qui habite dans le logement, qui conserve les clés et à quel moment le bien est matériellement remis.

Checklist avant de réserver ou de signer des arrhes

Documentez l’occupation comme une condition essentielle de l’achat

01

Contrat complet

Original ou copie intégrale, annexes, renouvellements, inventaire, garanties, renonciations et tout accord complémentaire.

02

Historique des dates

Date initiale, prolongations, communications de résiliation, éventuels désistements et accords ultérieurs.

03

Loyer et paiements

Loyer en vigueur, révision, quittances, montants impayés et charges incombant contractuellement à chaque partie.

04

Dépôt de garantie et garanties

Vérifiez quels montants existent et comment ils doivent être traités lors du changement de bailleur, y compris la réglementation autonome relative au dépôt lorsqu’elle est applicable.

05

Droit de préemption et de retrait

Contrat, renonciation, notifications formelles, dates, prix communiqué et conditions définitives de vente.

06

État de possession

Identité des occupants, nombre de clés, accès au logement et situation matérielle constatée.

07

Remise convenue

Si vous achetez un bien libre, consignez par écrit l’obligation de remettre la possession libre et la date à laquelle elle doit être exécutée.

08

Registre

Note simple actualisée et vérification des droits inscrits susceptibles d’affecter l’usage ou la transmission.

09

Litiges existants

Les réclamations, communications de manquement, procédures ou litiges doivent être examinés avant d’évaluer le risque et le prix.

Si vous souhaitez un logement libre

La remise de possession doit faire partie de l’opération, et ne pas être reportée à « après la signature chez le notaire »

Si l’acheteur doit occuper personnellement le logement, le principal risque est de finaliser l’achat sans que la remise matérielle soit réglée. Le contrat privé et l’acte notarié doivent être cohérents avec la situation réelle et avec le droit éventuel de l’occupant.

AVANT

Condition préalable

Déterminez si le logement doit être remis libre avant ou simultanément à la signature, et quelles preuves confirmeront le respect de cette obligation.

SIGNATURE

Remise des clés

Le nombre de clés et l’accès réel doivent correspondre à la possession convenue ; une remise symbolique ne supprime pas les droits des tiers.

DÉFAILLANCE

Inexécution

Le contrat doit prévoir ce qui se passe si le logement ne peut pas être remis dans l’état de possession convenu. La solution exacte nécessite une rédaction juridique adaptée au cas concerné.

N’achetez pas sur la promesse qu’« il partira plus tard ».

Lorsque la disponibilité est essentielle, le départ d’un locataire ou d’un occupant ne doit pas être traité comme une formalité administrative ultérieure. La situation doit être résolue juridiquement et documentée avant d’assumer le risque économique de la vente.

Si vous achetez pour investir

Un locataire peut faire partie de l’actif, mais le contrat doit être analysé comme une obligation qui se poursuit

Acheter avec un bail en cours peut éviter une période initiale sans revenus locatifs, mais la rentabilité réelle dépend des conditions existantes. Le rendement ne doit pas être calculé comme si l’acheteur pouvait immédiatement fixer un nouveau loyer ou modifier librement le contrat.

LOYER

Loyer en vigueur

Vérifiez le montant, le mécanisme de révision et la date de la prochaine révision conformément au contrat et à la réglementation applicable.

DURÉE

Durée restante

Calculez la période contractuelle et légale que l’acheteur devra respecter au lieu de supposer une rotación immédiate.

ENCAISSEMENT

Historique des paiements

Demandez des preuves suffisantes pour évaluer les impayés, les retards et les dépôts de garantie, dans le respect des règles de protection des données et du besoin réel d’information.

CAPEX

Obligations du bailleur

L’entretien, les réparations et les autres obligations contractuelles ou légales doivent être intégrés au budget d’investissement.

Loyer de marché ≠ loyer que vous pouvez appliquer aujourd’hui.

L’achat d’un logement loué doit être évalué sur la base du loyer et du régime contractuel réellement en vigueur. Les règles de révision et, dans certains territoires, des mesures supplémentaires en matière de logement peuvent être pertinentes.

Erreurs fréquentes

Cinq raccourcis qui peuvent transformer un achat normal en problème de possession

01

« Le contrat n’est pas enregistré »

Conclure qu’il n’existe pas ou ne produit pas d’effets uniquement parce qu’il n’apparaît pas dans une note simple.

02

« La vente y met fin »

Supposer que la vente éteint automatiquement un bail d’habitation sans vérifier l’article 14 et le régime temporel.

03

« Il a renoncé à tout »

Confondre une renonciation au droit de préemption avec une renonciation générale à continuer à occuper le logement.

04

« Il est vide dans l’acte »

Accepter une déclaration sans vérifier la possession effective, les contrats et la remise des clés.

05

« Occupant = illégal »

Qualifier une personne sans avoir d’abord établi s’il existe un contrat, un usufruit, une autorisation, un droit familial ou un autre titre.

06

Ignorer la date

Appliquer la rédaction actuelle de la LAU à des contrats antérieurs sans examiner les dispositions transitoires.

Accompagnement professionnel

La pertinence avant tout : emplacement, service et type d’opération

Un agent peut aider à réunir le contrat, les communications, les reçus et la situation matérielle du logement. En cas d’incertitude quant au droit d’occupation, à la continuité du bail ou à la remise de la possession, un examen juridique indépendant doit être effectué avant la signature.

Questions fréquentes

Acheter un logement avec un locataire ou des occupants

Oui. L’existence d’un bail n’empêche pas à elle seule la vente du bien. L’essentiel est d’identifier le contrat applicable, sa date, sa durée, ses conditions, les éventuels droits de préemption et les obligations que l’acquéreur assumera en tant que nouveau propriétaire.

Il ne faut pas le présumer. Pour les baux d’habitation soumis à la rédaction en vigueur de l’article 14 de la LAU, l’acquéreur est subrogé dans les droits et obligations du bailleur pendant les périodes légales qui y sont prévues. Les contrats antérieurs peuvent être soumis à un régime différent ; il convient donc de vérifier la date et le texte applicable.

Cela signifie que, lorsque la loi impose cette subrogation, l’acquéreur reprend la position du bailleur au titre du contrat pendant la période applicable. Cela ne revient pas à signer un nouveau contrat et ne permet pas d’en modifier unilatéralement les conditions du seul fait de la vente.

La LAU reconnaît des droits de préemption et de retrait dans certains cas de vente d’un logement loué. Il existe des exceptions, et le locataire peut avoir renoncé à ce droit lorsque la loi le permet. Avant de signer, il convient de vérifier le contrat et si les notifications requises ont été effectuées correctement.

L’article 25 de la LAU prévoit, dans son régime général, un délai de trente jours calendaires à compter du lendemain de la notification formelle de la décision de vendre, indiquant le prix et les conditions essentielles. Il convient d’examiner les exceptions, l’éventuelle renonciation et la loi applicable au contrat concerné.

Non. La note simple renseigne sur la situation au registre, mais la possession physique et l’existence de contrats d’usage ou de location nécessitent des vérifications complémentaires. La LAU permet des contrats de location qui ne sont pas nécessairement inscrits et prévoit leur formalisation par écrit à la demande des parties.

Il doit être clairement établi qui occupe actuellement le logement, à quel titre, quand et comment la remise de la possession et des clés aura lieu, ainsi que ce qui se passera si cette remise n’intervient pas comme convenu. Il n’est pas conseillé de fonder l’achat d’un logement libre uniquement sur une affirmation verbale.

Non. Un locataire peut disposer d’un contrat et de droits définis par la LAU ou par un autre régime applicable. Une personne peut occuper le bien au titre d’un prêt à usage, d’un usufruit, d’une autorisation familiale, d’un accord avec le vendeur, d’un autre contrat ou d’une situation litigieuse. La qualification commerciale d’« occupé » ne détermine pas à elle seule la situation juridique.

L’opération ne devrait être engagée qu’après avoir vérifié que la possession pourra être remise à la date requise et qu’il n’existe aucun droit d’usage ou de location qui deba être respecté. L’achat du bien ne garantit pas à lui seul une disponibilité immédiate pour y emménager.

Lorsque l’occupation est déterminante pour la décision d’achat, il est conseillé de faire examiner le contrat, la date, le titre d’occupation, les notifications et la remise de possession par un professionnel juridique indépendant. L’agent immobilier peut coordonner les documents et les visites, mais il ne remplace pas une analyse juridique individualisée en cas de litige ou d’incertitude.

Avis important

Ce contenu est informatif et explique le cadre général d’un achat avec des locataires ou des occupants en España. Il ne remplace pas un conseil juridique individualisé. La réponse peut varier selon la date et le type de contrat, le droit civil territorial applicable, l’inscription au registre, l’identité et le statut des occupants, les communications effectuées, la situation procédurale et la finalité de l’achat. Avant d’engager des fonds, les documents concernés doivent être examinés.

Actualidad inmobiliaria

Últimas publicaciones

Información práctica para agentes, agencias, compradores, vendedores e inversores del mercado inmobiliario español.